RENCONTRE AVEC GISELE PAPIN

Retraitée de l’Education Nationale, anciennement enseignante en école maternelle, Gisèle Papin a fini sa carrière en tant que directrice de l’école maternelle de Bléré. Actuellement élue et 1ère adjointe sur la commune, elle est au service de la vie associative et de la culture. Gisèle Papin est également Vice-Présidente à la Communauté de Communes où elle a la responsabilité de mettre en place le schéma d’accueil des gens du voyage et également la gestion de l’habitat social, avec par exemple la construction d’un foyer d’accueil pour jeunes travailleurs dans un local du secteur.

Quelle image avez-vous du BVCHB ?

« Une très bonne image. Ce n’est pas notre plus gros club en nombre d’adhérents, c’est le centre socio culturel qui a passé les 2 000 adhérents mais le hand porte les couleurs de la ville bien au-delà du département. C’est un club avec lequel nous sommes engagés par une convention d’objectifs et de moyens. Quand un club avoisine les 25 000 euros de subvention, on est liés par une convention d’objectifs et de moyens avec ce qu’on attend du club (les objectifs) et les moyens qu’on met en face pour réaliser ces objectifs. On travaille en étroite collaboration avec les dirigeants et les bénévoles. On accueille les stagiaires et on met les moyens pour qu’ils développent leurs projets, comme le baby hand, qui est un élément nouveau de l’année, et l’accueil des scolaires autour de l’ouverture de Bléré Plage (5 juillet 2019) où le club de hand organise beaucoup d’ateliers sportifs (avec d’autres associations : tir à l’arc, tennis,…) et santé.»

Nous avons organisé une nouvelle manifestation impulsée par Mathieu Limas à Bléré : la Sabirace. Que pensez-vous de cet évènement ?

«C’est une grande manifestation qu’on copilote. On met aux moyens du club tous nos moyens techniques (le matériel municipal) et des moyens financiers. Et puis, on prend en charge des animations. Pour la partie technique, il va y avoir la sonorisation cette année et pas mal d’autres choses. On établit les budgets ensemble, c’est vraiment un bel exemple de partenariat réussi ! C’est une très belle fête. J’en pense le plus grand bien, puisque nous allons refaire une nouvelle édition cette année. »

Quelle est la contribution de la commune pour faire vivre le club ?

« C’est la Communauté de Communes qui met les locaux à disposition (les gymnases), la Communauté de Communes se charge aussi de leur entretien. C’est nous qui finançons la vie du club au travers de la subvention qui dépasse les 20 000euros. Cette subvention permet le fonctionnement du club, en plus des cotisations des adhérents évidemment. Et puis, le prêt du minibus pour les déplacements, avec quelques fois des surprises quand le minibus tombe en panne à La Rochelle… ». Qu’est-ce que le club pourrait faire de plus pour la commune ? « La commune ne peut rien demander de plus. Sincèrement, ils sont tellement impliqués dans beaucoup de choses qu’on ne peut rien demander de plus. Ça serait malhonnête de notre part de dire qu’ils n’en font pas assez et qu’ils pourraient en faire plus. »

Le club blérois qui a le plus d’adhérents est le centre socio culturel, mais quel est le club sportif qui en compte le plus ?

« Ah bah, c’est le hand ! Quoique maintenant, il va falloir étudier les chiffres cette année car il y a le foot qui a maintenant fusionné avec le club d’Athée-sur-Cher. Mais vous c’est pareil, il y a aussi différentes ententes. Mais c’est quand même toujours le hand qui a le plus d’adhérents. Après, ce n’est pas comparable avec le centre socio-culturel car le centre offre une grande diversité d’offres : il y a des activités sportives, sociales, musicales, c’est normal qu’il y ait plus d’adhérents ».